quartier - Art public et commémoration

Monument à Robert Burns



Histoire

James McGill, Simon McTavish, William W. Ogilvie, William Dawson, Lord Strathcona… : la communauté écossaise participe étroitement à l'essor de Montréal et du Canada. À la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle, ces gens d'affaires donnent impulsion et prestige à la vie économique et à l'architecture du quartier Square Mile.

Fin connaisseur de l'histoire de la musique de son pays, Robert Burns s'inspire des chansons et des rythmes traditionnels d'Écosse. Célébré comme l'un des plus grands poètes de l'amour, Burns emprunte ses accents à la danse, au territoire, au dialecte de son pays. Lyrique, parfois satirique, Burns n'hésite pas à dénoncer l'hypocrisie puritaine de l'Écosse de son époque. Fils de fermier, poète national, Robert Burns meurt toutefois dans le dénuement le plus total.

Bien que Robbie Burns comme on le surnomme familièrement ne soit jamais venu à Montréal, les immigrants d'Écosse ont apporté en terre d'Amérique les poèmes d'amour et les chansons populaires du plus célèbre de leurs poètes.

Image : HM_ARC_004710

Monument à Robert Burns
Ville de Montréal

Photographie
10.1 cm x 14.8 cm
Ville de Montréal
© Direction du développement culturel, Ville de Montréal, © Héritage Montréal

Image : HM_ARC_004711

Statue de Robert Burns
Ville de Montréal

Photographie
10.1 cm x 15.1 cm
Ville de Montréal
© Direction du développement culturel, Ville de Montréal, © Héritage Montréal

Image : HM_ARC_004712

Statue de Robert Burns
Ville de Montréal

Photographie
10.1 cm x 15.1 cm
Ville de Montréal
© Direction du développement culturel, Ville de Montréal, © Héritage Montréal

Image : HM_ARC_004715

Bas-relief sur le socle du monument à Robert Burns
Ville de Montréal

Photographie
15.1 cm x 10.1 cm
Ville de Montréal
© Direction du développement culturel, Ville de Montréal, © Héritage Montréal