quartier Hochelaga-Maisonneuve

Son histoire

1664 1825

1664-1825

Le secteur de l'actuel du quartier Hochelaga-Maisonneuve appartient aux Sulpiciens depuis qu'ils sont devenus les seigneurs de l'île. Ils lotissent le territoire en bandes perpendiculaires au fleuve. Le secteur compte de belles fermes depuis 1664.

Sur le fleuve, à hauteur du secteur puis de l'actuel pont Jacques-Cartier, le courant Sainte-Marie rend difficile la remontée des voiliers jusqu'à la ville au début du 19e siècle. Les marchandises sont déchargées sur un quai construit à proximité puis transportées par le chemin du Roy devenu la rue Notre-Dame. C'est autour de ce quai que se développe le quartier, qui compte notamment les côtes Saint-Martin et Sainte-Marie. En 1825, une vingtaine d'habitations sont établies le long du fleuve.

1826 1870

1826-1870

Un village naît

À partir du 19e siècle, les entreprises manufacturières montréalaises s'installent d'abord le long de la rive puis du canal de Lachine à l'ouest. Le quartier se développe avec l'accroissement du transport ferroviaire, du trafic de navigation commerciale et des installations portuaires qui en découlent et s'urbanise progressivement à partir des 1840. La Compagnie des chars urbains, compagnie de tramways à chevaux, s'établit avec ses écuries et ateliers de réparation en 1861. La rue Notre-Dame est aménagée afin de limiter l'érosion créée par les crues. Le village d'Hochelaga est fondé en 1870. Il se développe autour de la rue Dézéry et comprend quelques maisons, établissements commerciaux, la chapelle catholique de la Nativité, l'église anglicane St. Mary et sa petite école. Les agriculteurs cèdent progressivement leurs terres en bordure du fleuve et des familles bourgeoises, dont les Cuvillier, Valois et Morgan, y construisent résidences et villas.

Image : HM_ARC_005798

Plan des propriétés des terres entre les rues Moreau, Valois, Notre-Dame, Rachel, Aylwin, Léveillé, Delisle et Darling
1949
Plan
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal. Gestion de documents et archives (R3080.030), © Héritage Montréal


1826-1870

Un village naît

À partir du 19e siècle, les entreprises manufacturières montréalaises s'installent d'abord le long de la rive puis du canal de Lachine à l'ouest. Le quartier se développe avec l'accroissement du transport ferroviaire, du trafic de navigation commerciale et des installations portuaires qui en découlent et s'urbanise progressivement à partir des 1840. La Compagnie des chars urbains, compagnie de tramways à chevaux, s'établit avec ses écuries et ateliers de réparation en 1861. La rue Notre-Dame est aménagée afin de limiter l'érosion créée par les crues. Le village d'Hochelaga est fondé en 1870. Il se développe autour de la rue Dézéry et comprend quelques maisons, établissements commerciaux, la chapelle catholique de la Nativité, l'église anglicane St. Mary et sa petite école. Les agriculteurs cèdent progressivement leurs terres en bordure du fleuve et des familles bourgeoises, dont les Cuvillier, Valois et Morgan, y construisent résidences et villas.

Image : HM_ARC_005387

Église Nativité-de-la-Sainte-Vierge
1900
Photographie
Atelier d'histoire d'Hochelaga-Maisonneuve
© Atelier d’histoire d’Hochelaga-Maisonneuve, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005721

Historique du terrain de M. Dézéry

Document textuel
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal. Gestion des documents et archives (D.1901.194), © Héritage Montréal


1871 1883

1871-1883

De village à ville

Sur le domaine Mathieu, les premières rues sont tracées, dont le boulevard Pie-IX et la rue Jeanne-d'Arc. Le terminus et les ateliers ferroviaires du Québec, Montréal, Ottawa et Occidental, s'installent dans l'ouest d'Hochelaga en 1876. Les filatures de coton Hudon et Sainte-Anne, la fabrique de tabac Macdonald, un abattoir, une compagnie de gaz, des tanneries et des ateliers de tramways attirent les ouvriers. Avec ce développement accéléré, le statut du village change et la ville d'Hochelaga naît en 1883, entre les rues d'Iberville et Vimont, au sud de l'actuel boulevard Rosemont. La construction de nouvelles infrastructures telles que rues, égout et aqueduc représentent des investissements importants qui affectent les finances municipales. L'idée d'annexer Hochelaga à Montréal pour en faciliter l'urbanisation apparaît rapidement.

Image : HM_ARC_005220

Atlas of the City and Island of Montreal, Ville de Hochelaga
1879
Carte
45 cm
72 cm
Dinu Bumbaru
© Dinu Bumbaru / © Héritage Montréal


1871-1883

De village à ville

Sur le domaine Mathieu, les premières rues sont tracées, dont le boulevard Pie-IX et la rue Jeanne-d'Arc. Le terminus et les ateliers ferroviaires du Québec, Montréal, Ottawa et Occidental, s'installent dans l'ouest d'Hochelaga en 1876. Les filatures de coton Hudon et Sainte-Anne, la fabrique de tabac Macdonald, un abattoir, une compagnie de gaz, des tanneries et des ateliers de tramways attirent les ouvriers. Avec ce développement accéléré, le statut du village change et la ville d'Hochelaga naît en 1883, entre les rues d'Iberville et Vimont, au sud de l'actuel boulevard Rosemont. La construction de nouvelles infrastructures telles que rues, égout et aqueduc représentent des investissements importants qui affectent les finances municipales. L'idée d'annexer Hochelaga à Montréal pour en faciliter l'urbanisation apparaît rapidement.

Image : HM_ARC_001885

Boulevard Pie IX, Maisonneuve

Carte postale
8.8 cm
14 cm
Dinu Bumbaru
© Dinu Bumbaru, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005585

American Can Co.

Photographie
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal. Gestion de documents et archives (VM94-Z-64), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005809

Moulin à coton Victor Hudon

Estampe
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal. Gestion de documents et archives (R3067-2_3336E-002), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005811

Moulin à coton Victor Hudon

Estampe
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal. Gestion de documents et archives (R3067-2_3336E-005), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005796

Plan de la Cité de Maisonneuve

Plan
Ville de Montréal.Gestion de documents et archive
© Ville de Montréal. Gestion des documents et archives (D-98), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005804

Armoiries de la ville Maisonneuve

Photographie
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal. Gestion des documents et archives (UC-2443), © Héritage Montréal


1884 1920

1884-1920

Fondation et annexion de Maisonneuve

Au moment de l'annexion d'Hochelaga en 1883, sa partie est, autrefois appelée Côte Saint-Martin, se détache. Un groupe de propriétaires fonciers canadiens-français, dont Joseph Barsalou, Alphonse Desjardins ainsi qu'Oscar et Marius Dufresne, désire constituer une cité industrielle modèle inspirée du mouvement City Beautiful: la ville de Maisonneuve voit ainsi le jour. Organisée en quartiers et en lots rectangulaires, ses promoteurs prévoient d'y ériger des manufactures et des bâtiments institutionnels grandioses.

Entre 1896 et 1915, Maisonneuve vit une croissance sans pareille et se voit surnommée la « Pittsburgh du Canada ». Attirées par des exemptions de taxes et autres politiques avantageuses, les entreprises s'établissent pour la plupart le long de la rue Notre-Dame, près du port ou près de la voie ferrée du Canadien Nord, ouverte en 1903, au nord puis au sud de la rue Ontario, se terminant à la nouvelle gare Moreau. Ces usines embauchent de nombreux ouvriers, dont plusieurs immigrants et ménages provenant des campagnes environnantes. Ils travaillent dans les domaines de la chaussure, du textile, des tanneries, des abattoirs, du tabac, de l'alimentation et de la construction navale. Leurs conditions de travail entraînent la création du Parti ouvrier en 1899 et celle des premiers syndicats. Les premiers tramways circulent rues Sainte-Catherine et Ontario qui deviennent de véritables axes de développement urbain, autant à Hochelaga qu'à Maisonneuve. Tandis que les notables s'installent rues Adam, Lafontaine et Pie-IX, plusieurs petits immeubles résidentiels locatifs sont construits pour les employés des usines. Dans la même foulée, églises, écoles, banques et couvents sont érigés. L'entrepreneur et propriétaire terrien Charles-Théodore Viau songe à établir une ville sur ses terres, Viauville, en exigeant que tous les bâtiments aient une façade en pierre.

L'énorme chantier naval Vickers s'établit au fond du boulevard Viau juste avant la Première Guerre mondiale. Quelques années après sa fondation, Maisonneuve, endettée de 18 millions de dollars, doit s'annexer à Montréal, en 1918.

Image : HM_ARC_003430

Vue aérienne de l'usine Canadian Vickers et Montréal

Photographie
18.3 cm
23.5 cm
HEC Montréal
© HEC Montréal, © Héritage Montréal


1884-1920

Fondation et annexion de Maisonneuve

Au moment de l'annexion d'Hochelaga en 1883, sa partie est, autrefois appelée Côte Saint-Martin, se détache. Un groupe de propriétaires fonciers canadiens-français, dont Joseph Barsalou, Alphonse Desjardins ainsi qu'Oscar et Marius Dufresne, désire constituer une cité industrielle modèle inspirée du mouvement City Beautiful: la ville de Maisonneuve voit ainsi le jour. Organisée en quartiers et en lots rectangulaires, ses promoteurs prévoient d'y ériger des manufactures et des bâtiments institutionnels grandioses.

Entre 1896 et 1915, Maisonneuve vit une croissance sans pareille et se voit surnommée la « Pittsburgh du Canada ». Attirées par des exemptions de taxes et autres politiques avantageuses, les entreprises s'établissent pour la plupart le long de la rue Notre-Dame, près du port ou près de la voie ferrée du Canadien Nord, ouverte en 1903, au nord puis au sud de la rue Ontario, se terminant à la nouvelle gare Moreau. Ces usines embauchent de nombreux ouvriers, dont plusieurs immigrants et ménages provenant des campagnes environnantes. Ils travaillent dans les domaines de la chaussure, du textile, des tanneries, des abattoirs, du tabac, de l'alimentation et de la construction navale. Leurs conditions de travail entraînent la création du Parti ouvrier en 1899 et celle des premiers syndicats. Les premiers tramways circulent rues Sainte-Catherine et Ontario qui deviennent de véritables axes de développement urbain, autant à Hochelaga qu'à Maisonneuve. Tandis que les notables s'installent rues Adam, Lafontaine et Pie-IX, plusieurs petits immeubles résidentiels locatifs sont construits pour les employés des usines. Dans la même foulée, églises, écoles, banques et couvents sont érigés. L'entrepreneur et propriétaire terrien Charles-Théodore Viau songe à établir une ville sur ses terres, Viauville, en exigeant que tous les bâtiments aient une façade en pierre.

L'énorme chantier naval Vickers s'établit au fond du boulevard Viau juste avant la Première Guerre mondiale. Quelques années après sa fondation, Maisonneuve, endettée de 18 millions de dollars, doit s'annexer à Montréal, en 1918.

Image : HM_ARC_004278

Église Saint-Clément, Viauville, près de Montréal
Vers 1910
Photographie
13 cm
7.8 cm
Musée McCord
© Musée McCord, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005589

Hôtel de ville de Maisonneuve

Photographie
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal. Gestion de documents et archives (VM94Z-49), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005833

Marché Maisonneuve avec le monument La Fermière

Photographie
Ville de Montréal.Gestion de documents et archive
© Ville de Montréal. Gestion des documents et archives (R-3062.2), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_003502

Tramway MSR #890, circuit Ontario à Viauville (premier tramway au monde à utiliser le système P.A.Y.E "Pay as you enter")
1905
Photographie
25 cm
20 cm
Exporail
© Exporail (# P74), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005658

Façade de la Biscuiterie Viau
Vers 1967
Photographie
Atelier d'histoire d'Hochelaga-Maisonneuve
© Atelier d’histoire d’Hochelaga-Maisonneuve, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_003660

Une rue de Viauville (Maisonneuve)

Carte postale
BANQ
© Bibliothèque et Archives nationales du Québec, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_003503

Vue de la station tramway Hochelaga (rue Notre-Dame), avec le réservoir à gaz en arrière
1912
Photographie
25 cm
20 cm
Exporail
© Exporail (# P72), © Héritage Montréal


1921 1960

1921-1960

La crise économique de 1929 pèse durement sur les usines et la population ouvrière du quartier, plusieurs ménages recourant au Secours direct. Des projets de travaux publics, parmi lesquels l'aménagement du parc Morgan, sont lancés pour fournir du travail aux chômeurs. Suspendus pendant la Deuxième Guerre mondiale, ces travaux sont remplacés par une industrie de la défense, qui engendre une reprise économique jusque dans les années 1960.

Des maisons préfabriquées en bois sont construites en vitesse pour loger les nouveaux ouvriers et les vétérans, entraînant un regain de vie dans ce quartier ouvrier à très forte majorité francophone (90 pourcent). Cloches d'églises et sirènes d'usines animent le paysage sonore d'Hochelaga-Maisonneuve, qui est caractérisé par une solidarité bâtie au rythme des luttes ouvrières et d'une vie communautaire tissée serrée. Dans les années 1950, un quartier de vétérans est créé, de même que le parc Champêtre. Quant au secteur du parc olympique, il sert alors à des activités sportives, telles que le ski et le tennis.

Image : HM_ARC_002737

Loge du théâtre Granada

Photographie
24.8 cm
19.4 cm
Théâtre Denise-Pelletier
© Théâtre Denise-Pelletier, © Héritage Montréal


1921-1960

La crise économique de 1929 pèse durement sur les usines et la population ouvrière du quartier, plusieurs ménages recourant au Secours direct. Des projets de travaux publics, parmi lesquels l'aménagement du parc Morgan, sont lancés pour fournir du travail aux chômeurs. Suspendus pendant la Deuxième Guerre mondiale, ces travaux sont remplacés par une industrie de la défense, qui engendre une reprise économique jusque dans les années 1960.

Des maisons préfabriquées en bois sont construites en vitesse pour loger les nouveaux ouvriers et les vétérans, entraînant un regain de vie dans ce quartier ouvrier à très forte majorité francophone (90 pourcent). Cloches d'églises et sirènes d'usines animent le paysage sonore d'Hochelaga-Maisonneuve, qui est caractérisé par une solidarité bâtie au rythme des luttes ouvrières et d'une vie communautaire tissée serrée. Dans les années 1950, un quartier de vétérans est créé, de même que le parc Champêtre. Quant au secteur du parc olympique, il sert alors à des activités sportives, telles que le ski et le tennis.

Image : HM_ARC_005655

Cour de triage (Hochelaga)
1937
Photographie
Atelier d'histoire d'Hochelaga-Maisonneuve
© Atelier d’histoire d’Hochelaga-Maisonneuve, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005814

Scène de rue: travaux au coin des rues Hochelaga et Desjardins
1956
Photographie
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal. Gestion de documents et archives (R3510-1-2-006), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_003523

Église Maisonneuve (rue Adam)
1909
Photographie
BANQ, Albums de rues E.-Z. Massicotte
© Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Albums de rues E.-Z. Massicotte – MAS 1-28-b, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005592

Façade marché Maisonneuve avec voitures
Vers 1930
Photographie
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal. Gestion de documents et archives (VM94Z-509- 23), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_004272

St. Lawrence Sugar Refinery, Montréal
Vers 1912
Photographie
10 cm
14 cm
Musée McCord
© Musée McCord, © Héritage Montréal


1961 1976

1961-1976

La construction de grandes infrastructures de transport, dont l'autoroute 25 en 1967 et l'autoroute est-ouest, obligent la démolition d'environ 2000 logements et bâtiments institutionnels dont l'impressionnant couvent d'Hochelaga. De telles transformations, conjuguées au déplacement des capitaux et de la production vers Toronto, font mal à la vie de quartier et à son économie. Plusieurs manufactures quittent, entraînant le départ de nombreux résidants. De nouveaux groupes populaires apparaissent, tout comme les premiers CLSC au Québec.

Les premières installations sportives sont inaugurées dans le secteur du parc olympique. Le complexe Charbonneau et l'Aréna Maurice-Richard, inaugurés en 1961, donnent un caractère résolument moderne à l'architecture du secteur, qui se prépare à accueillir les Jeux olympiques.

Image : HM_ARC_003192

Longue-Pointe, port

Photographie
Atelier d'histoire de la Longue-Pointe
© Administration portuaire de Montréal, © Héritage Montréal


1961-1976

La construction de grandes infrastructures de transport, dont l'autoroute 25 en 1967 et l'autoroute est-ouest, obligent la démolition d'environ 2000 logements et bâtiments institutionnels dont l'impressionnant couvent d'Hochelaga. De telles transformations, conjuguées au déplacement des capitaux et de la production vers Toronto, font mal à la vie de quartier et à son économie. Plusieurs manufactures quittent, entraînant le départ de nombreux résidants. De nouveaux groupes populaires apparaissent, tout comme les premiers CLSC au Québec.

Les premières installations sportives sont inaugurées dans le secteur du parc olympique. Le complexe Charbonneau et l'Aréna Maurice-Richard, inaugurés en 1961, donnent un caractère résolument moderne à l'architecture du secteur, qui se prépare à accueillir les Jeux olympiques.

Image : HM_ARC_003191

La rue Saint-Malo, village de la Longue-Pointe

Photographie
Atelier d'histoire de la Longue-Pointe
© Collection Famille Saint-Jean, Atelier d’histoire de la Longue-Pointe © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_003188

Démolition d'habitations au village de la Longue-Pointe

Photographie
Atelier d'histoire de la Longue-Pointe
© Collection Denis Lachapelle, Atelier d’histoire de la Longue-Pointe © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_003186

Démolition de l'église Saint-François-d'Assise-de-la-Longue-Pointe
1963
Photographie
Atelier d'histoire de la Longue-Pointe
© Collection Jeanne Gravel, Atelier d’histoire de la Longue-Pointe © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005709

Façades du Centre récréatif et de la piscine intérieure du parc Maisonneuve

Photographie
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal. Gestion des documents et archives (R3092.2), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005702

Croquis de l'aréna Maurice-Richard
1958
Croquis
20.3 cm
25.4 cm
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal. Gestion des documents et archives (R-3092.2), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005748

Terrains avant la construction de Parc Olympique et vue de l'aréna Maurice-Richard

Photographie
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal. Gestion des documents et archives (UC-1346), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005704

Aréna Maurice-Richard

Photographie
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal. Gestion des documents et archives (R-3092.2), © Héritage Montréal


1976 2008

1976-2008

La venue des Jeux olympiques transforme le paysage architectural du quartier qui voit s'ériger d'imposants immeubles. Au cours des années 1980-1990, le marché Maisonneuve, qui était fermé depuis 1962, est rouvert tandis que la première Maison de la Culture à Montréal est inaugurée, dans l'ancien hôtel de ville de Maisonneuve. La partie nord du quartier est caractérisée par l'aménagement de nouveaux secteurs résidentiels.

Aujourd'hui, l'industrie manufacturière laisse en partie place à une industrie tertiaire, comprenant petites et moyennes entreprises. Hochelaga-Maisonneuve reste un secteur où la vie communautaire bouge, avec ses cafés et bistros à mission sociale ou communautaire, ses organismes communautaires et de mise en valeur du patrimoine. La réhabilitation de l'American Can, les aménagements divers et la revitalisation graduelle des rues commerciales, avec les Promenades Sainte-Catherine et Ontario, témoignent aussi de ce renouveau progressif. En contrepartie, la population vieillit et compte peu d'enfants par rapport aux autres quartiers de Montréal.

Aujourd'hui délimité à l'est et à l'ouest par les voies ferrées parallèles aux rues Moreau et Vimont, Hochelaga-Maisonneuve s'étale de la rue Sherbrooke au nord à la rue Notre-Dame au sud.

Image : HM_ARC_005800

Stade Olympique sans son mât

Photographie
Ville de Montréal.Gestion de documents et archive
© Ville de Montréal. Gestion des documents et archives (DC-271-1), © Héritage Montréal


1976-2008

La venue des Jeux olympiques transforme le paysage architectural du quartier qui voit s'ériger d'imposants immeubles. Au cours des années 1980-1990, le marché Maisonneuve, qui était fermé depuis 1962, est rouvert tandis que la première Maison de la Culture à Montréal est inaugurée, dans l'ancien hôtel de ville de Maisonneuve. La partie nord du quartier est caractérisée par l'aménagement de nouveaux secteurs résidentiels.

Aujourd'hui, l'industrie manufacturière laisse en partie place à une industrie tertiaire, comprenant petites et moyennes entreprises. Hochelaga-Maisonneuve reste un secteur où la vie communautaire bouge, avec ses cafés et bistros à mission sociale ou communautaire, ses organismes communautaires et de mise en valeur du patrimoine. La réhabilitation de l'American Can, les aménagements divers et la revitalisation graduelle des rues commerciales, avec les Promenades Sainte-Catherine et Ontario, témoignent aussi de ce renouveau progressif. En contrepartie, la population vieillit et compte peu d'enfants par rapport aux autres quartiers de Montréal.

Aujourd'hui délimité à l'est et à l'ouest par les voies ferrées parallèles aux rues Moreau et Vimont, Hochelaga-Maisonneuve s'étale de la rue Sherbrooke au nord à la rue Notre-Dame au sud.

Image : HM_ARC_003251

Vue d'ensemble du complexe olympique avec le stade Maurice-Richard
17 mai 1982
Diapositive
2.3 cm
3.4 cm
Archives de la Société des transports de Montréal
© Fonds de Commission de transport de Montréal, Archives de la STM(S10/10.1.22), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005760

Façade de l'hôtel de ville Maisonneuve

Photographie
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal. Gestion des documents et archives (UC-1346), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_004951

Usine American Can
1989-1990
Photographie
6 cm
6 cm
Brian Merrett
© Brian Merrett, www.archiguides.com, réf.155X, © Héritage Montréal