quartier Vieux-Lachine

Son histoire

1535 1660

1535-1660

Territoire d'exploitation autochtone

Attirés par la faune fluviale à la hauteur des rapides, de la rivière Saint-Pierre et du petit lac Saint-Pierre, des Amérindiens fréquentent le territoire. La rivière et le lac se trouvent à l'emplacement actuel de l'autoroute 20 et de la cour de triage Turcot.

1661 1810

1661-1810

L'un des plus vieux villages pionniers du Canada

Bloqués par les rapides du Sault-Saint-Louis, les Européens fondent dès 1660 un premier établissement, fort Rémy, situé à l'emplacement de l'actuel arrondissement de LaSalle. En 1667, René Robert Cavelier de LaSalle reçoit de la part des Sulpiciens, propriétaires de l'île, une partie de ces terres pour établir un poste de traite et fonder un village : la côte Saint-Sulpice. Une partie de cette seigneurie est à l'origine de Lachine.

Quelques années plus tard, en 1676, une immense paroisse, Saints-Anges-de-Lachine, est créée. Elle s'étend de Verdun à Pointe-Claire jusqu'en 1721 après quoi, de nouvelles paroisses découpent le territoire en plus petites entités.

Marqué par la présence iroquoise, lieu de portage obligé des trappeurs et des explorateurs entre l'ouest et Montréal, le secteur voit s'ériger de nouveaux forts coloniaux, dont fort Cuillerier, fort Rolland (1670) et fort de la Présentation (1668) comme postes de défense. Le Vieux-Lachine est d'ailleurs le théâtre de confrontations entre colons et Amérindiens à cause de sa situation enviable et de la concurrence liée au commerce des fourrures. La Grande Paix de Montréal, signée en 1701, donne un répit à ces tensions. Hormis quelques postes de traite, dont la maison Leber-Lemoyne, le territoire est pour l'essentiel agricole, jusqu'au début du 18e siècle.

Les premiers projets de creusement du canal voient le jour avec les Sulpiciens François de Salignac Fénelon en 1670 puis Dollier de Casson en 1680, mais les fonds insuffisants empêchent la concrétisation de leur projet.

Image : HM_ARC_001867

Big John et son équipe sur les rapides de Lachine

Carte postale
8.8 cm
13.8 cm
Dinu Bumbaru
© Fonds Dinu Bumbaru, © Héritage Montréal


1661-1810

L'un des plus vieux villages pionniers du Canada

Bloqués par les rapides du Sault-Saint-Louis, les Européens fondent dès 1660 un premier établissement, fort Rémy, situé à l'emplacement de l'actuel arrondissement de LaSalle. En 1667, René Robert Cavelier de LaSalle reçoit de la part des Sulpiciens, propriétaires de l'île, une partie de ces terres pour établir un poste de traite et fonder un village : la côte Saint-Sulpice. Une partie de cette seigneurie est à l'origine de Lachine.

Quelques années plus tard, en 1676, une immense paroisse, Saints-Anges-de-Lachine, est créée. Elle s'étend de Verdun à Pointe-Claire jusqu'en 1721 après quoi, de nouvelles paroisses découpent le territoire en plus petites entités.

Marqué par la présence iroquoise, lieu de portage obligé des trappeurs et des explorateurs entre l'ouest et Montréal, le secteur voit s'ériger de nouveaux forts coloniaux, dont fort Cuillerier, fort Rolland (1670) et fort de la Présentation (1668) comme postes de défense. Le Vieux-Lachine est d'ailleurs le théâtre de confrontations entre colons et Amérindiens à cause de sa situation enviable et de la concurrence liée au commerce des fourrures. La Grande Paix de Montréal, signée en 1701, donne un répit à ces tensions. Hormis quelques postes de traite, dont la maison Leber-Lemoyne, le territoire est pour l'essentiel agricole, jusqu'au début du 18e siècle.

Les premiers projets de creusement du canal voient le jour avec les Sulpiciens François de Salignac Fénelon en 1670 puis Dollier de Casson en 1680, mais les fonds insuffisants empêchent la concrétisation de leur projet.

Image : HM_ARC_003849

Rapides de Lachine et bateau Rapid King

Carte postale
9 cm
14 cm
Dinu Bumbaru
© Dinu Bumbaru, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005103

L'ancien magasin de la Cie de La Baie d'Hudson à Lachine

Photographie
Bibliothèque et Archives Canada
© Bibliothèque et Archives Canada, Vieux manoirs, vieilles maisons / PA-036773, © Héritage Montréal


1811 1847

1811-1847

Une brasserie initie le développement urbain

Après la prise de Montréal par les Britanniques, un poste militaire royal est établi entre 1775 et 1814. Anglais et Écossais investissent davantage de capitaux dans la ville. La brasserie Dawes, première entreprise installée dans le Vieux-Lachine en 1811, oriente le développement urbain : les terres agricoles servent à la culture d'orge et de houblon, le quartier se développe alors autour du travail à la brasserie. À la même époque, la Compagnie de la Baie d'Hudson installe un entrepôt de fourrures et de marchandises.

Devant les besoins grandissants du commerce et du transport par voie d'eau, le canal de Lachine est aménagé entre 1821 et 1825, inauguré en 1826, et facilite le transport. Il est agrandi progressivement tout au long du siècle et stimule la création d'un noyau villageois à son embouchure, entraînant la venue d'immigrants dont les Irlandais catholiques et d'autres groupes ayant des appartenances ethnoculturelles diverses.

Deux églises anglo-protestantes de confessions différentes sont fondées vers 1830 : l'église anglicane St-Stephens en 1831 et l'église presbytérienne St-Andrew's (1832). Vers 1865, l'église catholique des Saints-Anges de Lachine, autrefois située sur l'actuel territoire de LaSalle, est érigée boulevard Saint-Joseph.

On compte parmi les plus anciennes voies de transport terrestre le Lower Lachine Road ou Chemin de la Côte Verdun (actuel boulevard Lasalle) qui sert de lieu de portage, le Lachine Road ou chemin de la Côte-Saint-Paul (actuelle rue Saint-Patrick) et le Upper Lachine Road ou Chemin de la Côte Saint-Pierre (actuelle rue Saint-Jacques).

Image : HM_ARC_005163

La vieille écluse à Lachine

Dessin
Bibliothèque et Archives Canada
© Bibliothèque et Archives Canada /C-113716 , © Héritage Montréal


1811-1847

Une brasserie initie le développement urbain

Après la prise de Montréal par les Britanniques, un poste militaire royal est établi entre 1775 et 1814. Anglais et Écossais investissent davantage de capitaux dans la ville. La brasserie Dawes, première entreprise installée dans le Vieux-Lachine en 1811, oriente le développement urbain : les terres agricoles servent à la culture d'orge et de houblon, le quartier se développe alors autour du travail à la brasserie. À la même époque, la Compagnie de la Baie d'Hudson installe un entrepôt de fourrures et de marchandises.

Devant les besoins grandissants du commerce et du transport par voie d'eau, le canal de Lachine est aménagé entre 1821 et 1825, inauguré en 1826, et facilite le transport. Il est agrandi progressivement tout au long du siècle et stimule la création d'un noyau villageois à son embouchure, entraînant la venue d'immigrants dont les Irlandais catholiques et d'autres groupes ayant des appartenances ethnoculturelles diverses.

Deux églises anglo-protestantes de confessions différentes sont fondées vers 1830 : l'église anglicane St-Stephens en 1831 et l'église presbytérienne St-Andrew's (1832). Vers 1865, l'église catholique des Saints-Anges de Lachine, autrefois située sur l'actuel territoire de LaSalle, est érigée boulevard Saint-Joseph.

On compte parmi les plus anciennes voies de transport terrestre le Lower Lachine Road ou Chemin de la Côte Verdun (actuel boulevard Lasalle) qui sert de lieu de portage, le Lachine Road ou chemin de la Côte-Saint-Paul (actuelle rue Saint-Patrick) et le Upper Lachine Road ou Chemin de la Côte Saint-Pierre (actuelle rue Saint-Jacques).

Image : HM_ARC_004292

Tonnellerie, brasserie Dawes, Lachine
Vers 1920
Photographie
20 cm
25 cm
Musée McCord
© Musée McCord, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_002191

Église Saint-Stephen

Photographie
14.5 cm
22.2 cm
Diocèse anglican de Montréal
© Diocèse anglican de Montréal, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_004449

Extérieur de la façade de l'église des Saints-Anges-Gardiens de Lachine

Photographie
Fondation du patrimoine religieux du Québec
©Fondation du patrimoine religieux du Québec, ©Héritage Montréal


Image : HM_ARC_001943

Vue du chemin Lower Lachine

Carte postale
8.6 cm
13.5 cm
Dinu Bumbaru
© Dinu Bumbaru, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005373

Moulin à vent Fleming, Lasalle
1820
Impression
8.4 cm
11.4 cm
Ville de Sainte-Anne-de-Bellevue
© Ville Sainte-Anne-de-Bellevue, © Héritage Montréal


1848 1870

1848-1870

À partir de la deuxième moitié du 19e siècle, le quartier s'industrialise à pas de géants, suivant notamment le développement du réseau de chemin de fer Montréal & Lachine dès 1847. Le village de Lachine est fondé l'année suivante : ses limites géographiques correspondent au Vieux-Lachine d'aujourd'hui. Dans le même contexte, commerçants, artisans, hôteliers, aubergistes s'établissent et des secteurs résidentiels nouveaux fournissent logis aux ouvriers et autres employés. Quant aux riches familles anglophones, elles acquièrent de grands domaines. En 1852, le chemin de fer Montréal & New York aménage un nouveau terminus à l'ouest de la brasserie.

À l'époque, trois noyaux distincts reliés par le chemin « King's Highway » forment Lachine : l'est ouvrier et dense se développe autour de la brasserie et du terminus ferroviaire Montréal & New York, le centre vis-à-vis de la première entrée du canal et du terminus ferroviaire Montréal & Lachine accueille salariés et fonctionnaires, l'ouest à proximité des écluses de 1845 et baptisé Lachine Locks est occupé par des gens de métiers spécialisés et des professionnels. Avec l'arrivée des Soeurs de Sainte-Anne en 1861, un nouveau noyau institutionnel catholique se consolide.

Image : HM_ARC_003628

Écluses Lachine

Carte postale
BANQ
© Bibliothèque et Archives nationales du Québec, © Héritage Montréal


1848-1870

À partir de la deuxième moitié du 19e siècle, le quartier s'industrialise à pas de géants, suivant notamment le développement du réseau de chemin de fer Montréal & Lachine dès 1847. Le village de Lachine est fondé l'année suivante : ses limites géographiques correspondent au Vieux-Lachine d'aujourd'hui. Dans le même contexte, commerçants, artisans, hôteliers, aubergistes s'établissent et des secteurs résidentiels nouveaux fournissent logis aux ouvriers et autres employés. Quant aux riches familles anglophones, elles acquièrent de grands domaines. En 1852, le chemin de fer Montréal & New York aménage un nouveau terminus à l'ouest de la brasserie.

À l'époque, trois noyaux distincts reliés par le chemin « King's Highway » forment Lachine : l'est ouvrier et dense se développe autour de la brasserie et du terminus ferroviaire Montréal & New York, le centre vis-à-vis de la première entrée du canal et du terminus ferroviaire Montréal & Lachine accueille salariés et fonctionnaires, l'ouest à proximité des écluses de 1845 et baptisé Lachine Locks est occupé par des gens de métiers spécialisés et des professionnels. Avec l'arrivée des Soeurs de Sainte-Anne en 1861, un nouveau noyau institutionnel catholique se consolide.

Image : HM_ARC_003626

Partie de l'ancienne canal (Lachine)

Carte postale
BANQ
© Bibliothèque et Archives nationales du Québec, © Héritage Montréal


1871 1920

1871-1920

Une nouvelle municipalité

Lachine acquiert le statut de municipalité en 1872. Elle vit alors une période de croissance économique, industrielle et démographique sans précédent qui transforme son paysage jusqu'en 1916 : l'électricité, les services d'aqueduc et d'égout, le transport en commun ainsi qu'un nouvel hôtel de ville s'ajoutent à la nouvelle cité.

Au cours des années 1880, des géants industriels tels que la Dominion Bridge et la Dominion Wire s'installent dans le secteur. D'autres promoteurs développent des zones résidentielles, alliant production industrielle et vie de quartier. Telle une petite ville industrielle, le Vieux-Lachine se compose de rues en damier, ruelles, petits immeubles résidentiels multifamiliaux en bois, brique et pierre. De coquettes maisons sont érigées sur le boulevard Saint-Joseph pour les commerçants, notables, professionnels et autres fonctionnaires. Le chemin de fer du Grand Tronc prolonge sa ligne en 1889 à travers l'ouest de Lachine, ajoutant de nouvelles gares qui favorisent le développement de banlieues. Cela entraîne notamment la construction de résidences cossues face au Lac Saint-Louis.

La ville de Somerlea, fondée en 1895 grâce à l'arrivée du tramway Montreal Park & Island, composée surtout de maisons de villégiature, chalets, résidences somptueuses et infrastructures de loisirs, est annexée à Lachine en 1912 tandis que l'est s'en détache la même année pour former la municipalité de LaSalle.

Image : HM_ARC_005243

Atlas de Montréal, paroisse de Lachine
1879
Carte
45 cm
36 cm
Dinu Bumbaru
© Dinu Bumbaru, © Héritage Montréal


1871-1920

Une nouvelle municipalité

Lachine acquiert le statut de municipalité en 1872. Elle vit alors une période de croissance économique, industrielle et démographique sans précédent qui transforme son paysage jusqu'en 1916 : l'électricité, les services d'aqueduc et d'égout, le transport en commun ainsi qu'un nouvel hôtel de ville s'ajoutent à la nouvelle cité.

Au cours des années 1880, des géants industriels tels que la Dominion Bridge et la Dominion Wire s'installent dans le secteur. D'autres promoteurs développent des zones résidentielles, alliant production industrielle et vie de quartier. Telle une petite ville industrielle, le Vieux-Lachine se compose de rues en damier, ruelles, petits immeubles résidentiels multifamiliaux en bois, brique et pierre. De coquettes maisons sont érigées sur le boulevard Saint-Joseph pour les commerçants, notables, professionnels et autres fonctionnaires. Le chemin de fer du Grand Tronc prolonge sa ligne en 1889 à travers l'ouest de Lachine, ajoutant de nouvelles gares qui favorisent le développement de banlieues. Cela entraîne notamment la construction de résidences cossues face au Lac Saint-Louis.

La ville de Somerlea, fondée en 1895 grâce à l'arrivée du tramway Montreal Park & Island, composée surtout de maisons de villégiature, chalets, résidences somptueuses et infrastructures de loisirs, est annexée à Lachine en 1912 tandis que l'est s'en détache la même année pour former la municipalité de LaSalle.

Image : HM_ARC_005228

Atlas de Montréal, incorporant Ville de Lachine
1879
Carte
45 cm
72 cm
Dinu Bumbaru
© Dinu Bumbaru, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005128

Dominion Bridge, l'extérieur de l'atelier principal vu de l'extrémité sud
Vers 1880
Photographie
Bibliothèque et Archives Canada
© Bibliothèque et Archives Canada, Alexander Henderson / PA-117224, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005100

Vue aérienne, Lachine et site de la Dominion Bridge

Photographie
Lachine, P.Q. Vue aérienne, Lachine et site de la
© Bibliothèque et Archives Canada, McCarthy Aero Services Ltd. / PA-30760, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_004291

Vue du canal de Lachine et de la rue Saint-Joseph, Lachine, QC, vers 1910
Vers 1910
Photographie
9 cm
14.1 cm
Musée McCord
© Musée McCord, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_003573

Ville Lachine (rue St-Joseph)

Dessin
BANQ, Albums de rues E.-Z. Massicotte
© Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Albums de rues E.-Z. Massicotte – MAS 2-196-c, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_003513

Tramway 2002 de la Montreal Tramways Company sur le circuit 92 (extension Lachine)
1951
Photographie
25 cm
20 cm
Exporail
© Exporail (# 51-207), © Héritage Montréal


1921 1976

1921-1976

Lachine en transition

Le Vieux-Lachine entre dans une deuxième phase d'expansion marquée par un développement résidentiel et commercial. Dans les années 1920 et 1930, l'axe commercial principal est déplacé depuis le boulevard Saint-Joseph vers la rue Notre-Dame. Un peu plus tard, la partie nord de la voie ferrée acquiert son caractère résidentiel. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les industries civiles se transforment en industries de la défense.

Dans les années 1950, l'industrie manufacturière est l'une des plus importantes et, malgré l'inauguration de la Voie maritime en 1959, la population du secteur du Vieux-Lachine croît jusqu'en 1970, profitant des moyens d'accès à la propriété et de la qualité de vie pour les familles dans le nord et l'ouest de Lachine. L'architecture témoigne d'ailleurs de l'émergence de cette nouvelle classe moyenne. Par contre, avec la fermeture du canal de Lachine en 1970 et le déclin de l'industrie manufacturière, une partie de la population quitte entre 1971 et 1976 à la recherche de nouveaux emplois et de nouveaux lieux de vie.

Image : HM_ARC_001941

Rue Notre-Dame, Lachine

Carte postale
8.6 cm
13.4 cm
Dinu Bumbaru
© Dinu Bumbaru, © Héritage Montréal


1921-1976

Lachine en transition

Le Vieux-Lachine entre dans une deuxième phase d'expansion marquée par un développement résidentiel et commercial. Dans les années 1920 et 1930, l'axe commercial principal est déplacé depuis le boulevard Saint-Joseph vers la rue Notre-Dame. Un peu plus tard, la partie nord de la voie ferrée acquiert son caractère résidentiel. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les industries civiles se transforment en industries de la défense.

Dans les années 1950, l'industrie manufacturière est l'une des plus importantes et, malgré l'inauguration de la Voie maritime en 1959, la population du secteur du Vieux-Lachine croît jusqu'en 1970, profitant des moyens d'accès à la propriété et de la qualité de vie pour les familles dans le nord et l'ouest de Lachine. L'architecture témoigne d'ailleurs de l'émergence de cette nouvelle classe moyenne. Par contre, avec la fermeture du canal de Lachine en 1970 et le déclin de l'industrie manufacturière, une partie de la population quitte entre 1971 et 1976 à la recherche de nouveaux emplois et de nouveaux lieux de vie.

Image : HM_ARC_004168

Publicité de la compagnie Dominion Bridge publiée dans le Book of Montreal

Impression
BANQ
© Bibliothèque et Archives nationales du Québec, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_005403

Maisons le long du chemin Lasalle à Lachine

Photographie
19.7 cm
13.3 cm
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal. Gestion des documents et archives (G-241/vol.1), © Héritage Montréal


1977 2008

1977-2008

Un canal récréotouristique dans un quartier revitalisé

Voyant le secteur ralentir, les instances gouvernementales proposent en 1975 un plan directeur d'urbanisme misant sur une amélioration de la qualité de vie, des services communautaires, de transport et d'habitation. Tous reconnaissent l'intérêt du lieu, son incomparable situation géographique, son histoire et son architecture. Un inventaire détaillé de ses biens culturels est réalisé en 1980, avec la collaboration du ministère des Affaires culturelles d'alors, après quoi le quartier est progressivement revitalisé.

Le gouvernement fédéral annonce en 1997 le réaménagement du canal. En 2002, alors que Lachine se fusionne à Montréal, la réouverture du canal - cette fois à des fins récréatives - attire de nouveau les citadins qui profitent de l'aménagement d'environ 13 kilomètres et des activités de loisirs qu'ils peuvent y pratiquer : vélo, ski de fond, marche et autres. Au carrefour d'importantes voies de communication - aéroport, autoroutes et voies ferrées - le Vieux-Lachine réinvesti et dynamisé s'est refait une beauté notamment à travers ses berges réaménagées, son port de plaisance et le parc René-Lévesque.

Image : HM_ARC_004938

Immeuble en copropriété sur le canal de Lachine

Photographie
Parcs Canada
© Parcs Canada, LhnC du Canal-de-Lachine, © Héritage Montréal


1977-2008

Un canal récréotouristique dans un quartier revitalisé

Voyant le secteur ralentir, les instances gouvernementales proposent en 1975 un plan directeur d'urbanisme misant sur une amélioration de la qualité de vie, des services communautaires, de transport et d'habitation. Tous reconnaissent l'intérêt du lieu, son incomparable situation géographique, son histoire et son architecture. Un inventaire détaillé de ses biens culturels est réalisé en 1980, avec la collaboration du ministère des Affaires culturelles d'alors, après quoi le quartier est progressivement revitalisé.

Le gouvernement fédéral annonce en 1997 le réaménagement du canal. En 2002, alors que Lachine se fusionne à Montréal, la réouverture du canal - cette fois à des fins récréatives - attire de nouveau les citadins qui profitent de l'aménagement d'environ 13 kilomètres et des activités de loisirs qu'ils peuvent y pratiquer : vélo, ski de fond, marche et autres. Au carrefour d'importantes voies de communication - aéroport, autoroutes et voies ferrées - le Vieux-Lachine réinvesti et dynamisé s'est refait une beauté notamment à travers ses berges réaménagées, son port de plaisance et le parc René-Lévesque.

Image : HM_ARC_002666

Vue aérienne du parc René-Lévesque

Photographie
Ville de Montréal, SDCQMVDE
© Ville de Montréal, SDCQMVDE, Direction des grands parcs et de la nature en ville (DM5 #123 534), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_004824

Vue aérienne du canal de Lachine

Photographie
Société du Vieux-Port de Montréal Inc.
© Société du Vieux-Port de Montréal Inc. © Héritage Montréal